The beginning ( le commencement) !

KIM WILDE : "Four letter world"

" Four letter world" - Générique de début et de fin du court-métrage.

UNE IDEE DE COURT-METRAGE : "LES MAINS ! "

« LES MAINS ! »

( Rusbee LEGUELECK ).

Cet ouvrage est protégé par un dépôt légal auprès de la S.C.A.M. Vélasquez de Paris

( 06/05/2007 )

 

Résumé du script :  un homme est à l’hôpital dans le coma, avec un masque à oxygène en assistance respiratoire sur le nez et ce sont ses mains qui créent le spectacle. 

Il s'agit d'une "image" du combat entre le Bien et le Mal !

Un personnage tout de blanc vêtu décide de l'issue du combat.

À part le patient, le visage de personne n’apparaît, les personnages sont tous filmés de dos.  Il n’y a pas de dialogue, hormis les bruits ordinaires de l’établissement hospitalier.

 

Générique  de début et de fin : " Four letter word " ( Kim Wilde).

 

Musique de fond : " Keep me hanging on" (Kim Wilde).  

A utiliser en variant l'intensité du son.

 

Premiers plans ( début) :

-        Travelling sur un parc entourant un hôpital.

-        Zoom avant sur l’entrée, les portes qui tremblent encore, quelqu’un vient d’entrer.

-        Gros-plan sur la façade d'un hôpital.

 

Scénario et plans :

 -        Une caméra portante qui suit dans les couloirs les jambes d’une infirmière ( on ne voit jamais son visage), elle s’adresse aux autres employés : « Salut…bonjour… etc… ».

-        Une ambiance normale d’hôpital, des gens qui vont et viennent, un appel au haut-parleur :« docteur Mc Pherson est appelé aux urgences… ». 

-        L’infirmière fait une halte et passe quelques secondes à papoter avec une autre infirmière.

 

Soudain, la caméra est prise de tournis et les plans  des couloirs et des passants se suivent en tournant, elle fini par s'immobiliser sur une porte.

 

-        L’infirmière se décide à la pousser et la caméra remplace ses yeux, gros plan sur le visage du patient inconscient.

–        Plan général sur la pièce suivi d’un travelling sur les différents éléments que contient la pièce.

-        Devant elle, sur un lit d’hôpital gît un homme dont les mains semblent être occupées à un drôle d’exercice : elles s’affrontent !

-        Gros-plan sur l’écran de l’appareil où on peut constater son état général.

-         A la suite de la présence de l’infirmière, elles stoppent leurs activités, mais c’est trop tard, elle les a vues se battre. 

-        Toutefois, après un court moment de réflexion, elle n’y prête plus d’attention et quitte la chambre.

-          Travelling sur l’infirmière qui quitte la pièce, l’image se termine sur la porte qui se referme et retour en plan général sur le patient.  Les mains reprennent aussitôt leur duel. 

-          Gros plans simultanés sur les mains, toujours dans des positions de combats.

 

 Imaginer les esquives, la lutte, les attaques de deux adversaires.

 

 

Derniers plans (fin) :

  -         L’infirmière entre à nouveau brusquement, les mains continuent leur lutte.  Elle les observe un court instant, pas très surprise.  Subitement, on entend BIIIIPPPPP en continu.

-         Gros plan sur la main de l’infirmière qui vient de débrancher une prise.

-         Gros plan sur les mains qui se secouent désespérément et tombent  inertes sur la couverture...

  -        Travelling sur la chambre et suivi avec la caméra porteuse sur les jambes de l’infirmière qui passe la porte, déambule dans le couloir et entre dans une autre chambre.

 

Décors :

Un hôpital !

Une chambre classique d’hôpital – murs bleus clairs, plafond blanc, photos quelconques aux murs, appareils branchés…

Le patient porte un pansement important à la tête et un appareil respiratoire qui provoque un souffle bruyant et régulier.

On ne voit jamais les visages des personnages (sauf du patient), tout doit rester subjectif. 

L'infirmière représente "un personnage vêtu de blanc", un arbitre...qui décide finalement de l'isssue du combat.

 

Durée : selon le réalisateur.

 

 

Tous droits de reproduction, adaptation, traduction, représentation, (mêmes partielles), réservés pour tous pays.

KIM WILDE : "Keep me hanging on"

KIM WILDE : "Keep me hanging on" - Muisque de fond du court métrage à utiliser en variant l'intensité du son.


The end ! ( la fin)